Scottish-Marauders

Reconstitution d'un camp médiéval écossais, Histoire de l'Ecosse, jeux médiévaux, musiques et danses écossaise, animations, ateliers divers ( jonglage, combats, cuir, cuisine...)
 
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 des Pictes

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Laird de Harris

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MessageSujet: des Pictes   Mar 16 Sep - 20:53



Nous
ne savons pas sous quel nom les Pictes se nommés eux-mêmes. On suppose
qu'ils s'appelaient les CRUITUI ou les PRITENI. Ils se composaient d'un
ensemble de tribus, dont les CALEDONII et les MAEATAE étaient les plus
importantes et probablement les plus puissantes.

Avec l'invasion
romaine, puis les incursions ultérieures, il semblerait qu'une
confédération a unifié les tribus situées au nord de Forth-Clyde (vers
le centre de l'Écosse).

Le territoire de ces tribus était connu
sous le nom de CALÉDONIE, en prenant l'identité d'une des deux tribus
encore dominante. La première mention des Pictes vient de l'historien
Dio Cassius qui rapporte l'existence des CALEDONII et des MAEATAE au
nord de l'Ecosse, au début du 1er siècle, en confirmant leur
prééminence parmi les nombreuses tribus plus petites dont les noms
avaient été enregistrés par Claudius Ptolemaeus dans sa Géographie
entre 150 et 400 ap. J.-C..

Le poète de la cour de Claude, à
l'époque de Stilicho, évoque une forme de décoration du corps dans sa
référence « aux marques de fer » sur les corps des Pictes (il pourrait
s'agir de la même méthode de tatouage décrite par Vegetius dans son
Résumé de Science Militaire, quand il recommande que la nouvelle recrue
ne soit pas tatouée à coups d'épingle de la marque officielle aussitôt
qu'il a été choisi).

En cela, les Pictes avaient beaucoup en
commun avec d'autres peuples de l'âge du fer de la Grande-Bretagne,
comme le mentionne Julius Ceasar, qui fait allusion aux peaux décorées
des Britanniques. L'isolement géographique et politique de la Calédonie
a pu contribuer à une évolution plus lente et à un plus fort maintient
des pratiques traditionnelles, alors que leurs cousins britanniques du
sud y avaient renoncés.

Une autre mention des marques
corporelles pictes est faite par Isadore de SÉVILLE (600 ap. J.-C.),
qui explique que l'origine du nom Picte vient du fait qu'ils ont fixé
leurs dessins dans leurs peaux en utilisant des aiguilles.

Le
mot « Picti », qui signifie « peint », a été frappé sur les monnaies
par les soldats romains en service sur la plupart des frontières du
Nord de l'Empire, chose comparable à l'appellation de « peaux-rouges »
des colons de l'ouest américain pour désigner les natifs.

L'identité
des Écossais, ou des SCOTTI, présente également des problèmes. Ils sont
souvent décrits comme des aventuriers irlandais, qui ont fait la très
courte traversée depuis Hibernia dans leur coracle (embarcation
couverte de peau) pour rejoindre les Pictes, d'abord dans des raids sur
le littoral de la province romaine de Britannia et ensuite dans des
implantations permanentes sur la côte occidentale de l'Ecosse, où ils
se sont souvent trouvés en conflit avec leurs alliés d'autrefois, les
Pictes.

L'extension du royaume de Dalriada, de l'Irlande jusqu'à
l'Ecosse occidentale, n'est pas tant la confirmation que les Scotti
sont venus de l'Irlande pour s'installer en Argyll, mais une indication
possible que ces premiers Écossais ont rejoint leurs voisins, à travers
la mer d'Irlande, plutôt que leurs tribus cousines situées à l'Est.
C'est la toile de fond du développement des Pictes et des Écossais (ce
qu'on appelle aujourd'hui les Écossais).

Mieux connu, l'art de
l'embellissement de style La Tène, en Ecosse et en Irlande, est
illustré par des trouvailles comme la fibule penannulaire de Clogher
(co. Tyrone) à décor de tourbillons, et les panneaux émaillés de rouges
sur le grand chaudron de la tombe de Sutton Hoo. Issus de deux sites
éloignés, ces découvertes indiquent que l'influence athénienne était
loin d'être localisée.

Les données archéologiques exhumées concernant les Pictes sont ténues mais pas inexistantes.
Les
écrits des premiers chroniqueurs comme Gildas, Bede, Rue, Columba et
Nennius, fournissent une vision de la société picte. Mais l'image la
plus saisissante des Pictes est le témoignage de Gildas qui décrit les
déprédations causées par les raids des Pictes sur les Romains : «
ils ont émergé de leur coracles qui les avait portés à travers les
vallées marines, hordes répugnantes des Pictes, comme les nuées sombres
des vers qui surgissent des lézardes étroites de la roche quand le
soleil est haut et que le temps devient chaud. Ils étaient avides de
massacres et ils étaient plus enclins à couvrir leurs visages infâmes
avec leurs cheveux, que leurs parties intimes avec des vêtements »
.

Cette
image d'un guerrier aux cheveux longs, légèrement vêtu et dépourvu de
protection est confirmée par les pierres sculptées de symboles ou de
pictogrammes présentent dans beaucoup de régions sous domination picte.
Ces symboles hautement stylisés ne sont pas simplement religieux ou
rituels, mais peuvent avoir plus de significations concernant les
aspects de la vie picte, de la société et même de la guerre sous une
forme hiéroglyphique.

Peu de choses suggèrent que les casques ou
l'armure corporelle aient jamais étés portés par les Pictes, car aucun
exemple de couvre-chef ou d'armure n'a jamais été exhumé, pas même un
seul artefact qui soit disponible pour l'étude. Il y a deux références
possibles aux casques pictes de guerre ; le premier, une représentation
iconographique sur la pierre de Balibur, figure ce qui pourrait être un
casque conique, en supposant qu'il représente un guerrier picte ;
l'autre figure sur la pierre de Aberlemno. Tout ce que nous pouvons
dire, c'est qu'en dépit des nombreuses images de guerriers sur ces
pierres, toutes représentent des ennemis complètement casqués aux côtés
de guerriers picts dont le couvre-chef, après inspection précise, est
habituellement interprété comme les cheveux coiffés en arrière. La
question des casques pictes est ouverte et attend d'avantage de
découvertes.

Nous sommes mieux renseignés sur les épées par des
figurations sur les pierres et des artéfacts archéologiques. Les lames
découvertes mesurent 66 centimètres de longueur avec une petite
poignée. Elles sont de section losangique ou ont trois cannelures.
L'absence de poignée conservée suggère des éléments organiques. De
petites haches ont été trouvées dans les fouilles de Dunadd associées à
des épées, mais on pense qu'il s'agit plutôt d'outillage. Une sculpture
sur pierre montre un personnage tenant une hache à deux mains par son
long manche fin ; la posture suggère une hache de bataille, mais le
manque de trace archéologique laisse la question ouverte.

Les
pierres de Aberlemno, Birsay, Kinsella, Lewis Harris et Iona montrent
des guerriers tenant de petits boucliers carrés et portant des lances.
Les fers de lance qui ont été trouvés mesurent environ 10 centimètres
de longueur. Il est probable que les Pictes ont utilisé la fronde et
l'arc mais l'absence de preuves ne permet pas de l'affirmer. Gildas
dans son "De Exidio Britonum" déclare que les javelines ont été
utilisées par les Pictes contre les Romains devant le mur d'Hadrien "sans
répit, les lances barbelées étaient jetées par leurs adversaires nus,
sur nos compatriotes, misérables, arrachés des murs et précipités à
terre"
.

La pierre de Drosten montre un chasseur qui porte ce
qui est visiblement une arbalète. Les fouilles menées sur Iona ont
révélé une variété de fragments de cuir , dont la moitié d'une bourse
de cuir de forme carrée (110mmx95 millimètres) et des parties
supérieures de chaussures. Ces fragments sont semblables au modèle
romain, mais certains ont de curieux rajouts de petits verres de talon
allongés (?) qui n'ont aucun parallèle contemporain.[/justify]


Dernière édition par Laird de Harris le Lun 8 Juin - 22:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: des Pictes   Lun 8 Juin - 22:54

Étymologie du nom
Le nom Pictes, peut-être formé à partir d'une épithète latine, signifierait littéralement « hommes peints » (entre autres, selon Bède le Vénérable). Il fut attribué par les Britto-romains, puis par les Anglo-Saxons aux habitants des basses terres de l'Écosse actuelle pour une période allant du IIIe siècle jusqu'au milieu du IXe siècle environ. Les Pictes correspondaient ainsi vraisemblablement aux Caledonii mentionnés par le conquérant romain Agricola en 80.

Le nom « Pictes » évoque les relations belliqueuses qu'eurent les tribus établies au-delà du mur d'Hadrien avec Rome, puisque les peintures auxquelles ce qualificatif fait allusion étaient vraisemblablement des peintures de guerre.

Il évoque aussi le concept — probablement étranger à ceux qu'il désigne — d'une appartenance des nombreux peuples et tribus de Calédonie à un groupe ethnoculturel commun. En l'absence de sources historiques fiables et précises, les contours d'un tel groupe demeurent néanmoins hypothétiques, ce qui a donné naissance à une littérature plus ou moins fantaisiste sur la question de l'origine des Pictes.

En plus de cette question (trop) souvent débattue, les interrogations sur la définition des Pictes portent également sur les points suivants :

la nature de leur langue — et en particulier le « degré » de celticité de celle-ci ;
les circonstances de leur disparition.
Les Pictes, en effet, disparurent lors de la formation de l'Écosse médiévale, vers le milieu du IXe siècle, probablement absorbés par les Scots.


Histoire
On ignore à peu près tout de l'origine des Pictes : leurs ancêtres seraient venus du continent à la fin de la préhistoire, peut-être au cours du Ier millénaire avant J.-C. Leur première mention est due à l'orateur breton Eumenius, en 297 : ce dernier les cite aux côtés des Hibernii (les Irlandais) comme ennemis des Bretons. En 310, une mention des « bois et des marécages des Calédoniens et d'autres Pictes » est connue : sa traduction exacte pose problème et autorise ou non à compter les Calédoniens parmi les Pictes. Peu après, Ammien Marcellin mentionne que les Pictes sont divisés en deux groupes : les Dicalydones et les Verturiones.

Par ailleurs, des noms celtiques de tribus qui peuplaient le nord de l'île de Bretagne durant la période romaine sont connus à travers la géographie de Claude Ptolémée (au milieu du IIe siècle) : les Cæreni (gens du mouton), les Lugi (du corbeau), les Smertæ (les enduits, ou les peints), et les Decantae (nobles). À proximité des Caledonii (forts ?) se trouvaient les Vacomagi et les Venicones. Il faut leur ajouter, enfin, les Epidii sur la côte ouest et les Damnonii, les Novantæ et les Selgovæ, établis plus au sud. Les Pictes sont probablement issus de regroupements et de divisions qui agitèrent ces tribus à la fin du troisième siècle de l'ère chrétienne, bien que certains historiens aient proposé la date des campagnes flaviennes pour les distinguer (au plus tard l'année 97).

Selon une tradition tardive (du IXe siècle ?), connue grâce à une copie sur parchemin du XIVe siècle (ms. Colbertin ou ms. Latin 4126 de la Bibliothèque nationale française), la fondation du peuple picte remonte à un mythique Cruithne, fils de Cinge qui régna un siècle et eut sept fils : Fib, Fidach, Fotlaig, Fortrenn, Cait, Ce et Circinn. Ces derniers divisèrent alors l'île blanche (Alban, la Calédonie) en sept clans reprenant leur nom : Fortriu, Cat, Circind, etc. Ces informations apparaissent dans la Liste des rois pictes et dans un texte nommé De Situ Albanie, attaché à cette liste : les deux font partie de la Chronique picte.

Le nom de ce fondateur a été rapproché des Pritenii ou Pretenii, nom des habitants de l'île de Bretagne prétendument rapporté par Pythéas, en 325 av. J.-C., et cité par Diodore de Sicile, au Ier siècle av. J.-C. ; Le nom latin britanni, le nom irlandais criuthni et le nom gallois Prydyn, postérieur, pourraient avoir la même origine.

En 600, c'est sous la plume d'Isidore de Séville qu'apparut la première référence au fait que les Pictes tiraient leur nom des tatouages qui ornaient leur corps. Cette idée a été rapprochée par les historiens modernes d'une information que rapporte Jules César à propos des Bretons :

« Omnes vero se Britanni vitro inficiunt, quod cæruleum efficit colorem, atque hoc horridiores sunt in pugna aspectu »,
c'est-à-dire « en vérité, tous les Bretons se teignent artificiellement avec ce qui produit une couleur bleue, de sorte qu'ils sont plus terribles d'aspect au combat ».


Les « royaumes » pictes
En ce qui concerne l'organisation des Pictes, il semble que les « rois pictes » ne régnèrent jamais que sur une confédération de chefferies : il y eut plusieurs « royaumes » pictes contemporains les uns des autres et leur nombre put varier de deux à sept, si l'on en croit les sources postérieures ou les brèves mentions faites par les sources étrangères. L'organisation de ces royaumes demeure largement hypothétique, mais il est possible qu'un « sur-roi » existât. En tous cas, la « royauté » des Pictes devait être clanique et l'on ignore si elle s'exerçait sur un territoire bien délimité.

Au VIe siècle, le royaume de Fortriu dominait les terres situées autour de Scone et de Dunkeld : son nom est à rapprocher de celui de la tribu des Verturiones, cités au IIe siècle par Claude Ptolémée ; Bède cite encore le royaume de Fib (Fife) à cette époque. La Chronique picte livre quant à elle une liste de sept royaumes (le caractère symbolique du chiffre peut en avoir dicté le nombre) :

Cait (Caithness et Sutherland modernes) ;
Ce (Mar et Buchan modernes) ;
Circinn (Angus et Mearns modernes) ;
Fib (Fife et Kinross modernes ; Fife est encore connu sous l'appelation de kingdom of Fife) ;
Fidach (Moray et Ross modernes) ;
Fotla (Atholl et Gowrie modernes) ;
Fortriu (Strathearn et Menteith modernes).
À l'époque de Bède, et si l'on en croit encore ce dernier, au début du VIIIe siècle, un « royaume des Pictes du nord » et un « royaume des Pictes du sud » étaient établis de part et d'autre du Firth of Forth.

Toujours est-il que, malgré leurs divisions, les Pictes résistèrent toujours à l'Empire romain, puis aux envahisseurs germaniques pendant plusieurs siècles. Finalement, la disparition des royaumes des Pictes fut le résultat d'un processus de fusion qui aboutit, au milieu du IXe siècle, à la création de l'Écosse médiévale. À cet égard, la règle de dévolution du trône en vigueur chez les Pictes joua certainement un rôle important.

On sait grâce à Bède, en effet, que le système de succession royale des Pictes était matrilinéaire (filiation par les femmes), ce qui avait pour résultat que les neveux succédaient à leurs oncles. Les meurtres entre cousins que cela put entraîner sont aisés à imaginer. C'est aussi ce système qui permit à des chefs étrangers de régner sur les Pictes au Moyen Âge, comme l'Écossais Kenneth MacAlpin). Toutefois MacAlpin appartenait au lignage royal du royaume de Dalriada, et son règne sur un peuple unifié fut aussi facilité par le désastre de 839.

Au VIIIe siècle, Angus (Œngus) roi de 731 à 761 réussit à unifier temporairement les Pictes. Oengus II des Pictes, fils du roi scot Fergus et d'une princesse picte, régna conjointement sur ces deux peuples au début du IXe siècle. À sa mort, en 834, son fils Eoganan lui succéda.

Un autre facteur de l'intégration des Pictes et des Scots au sein d'un royaume unique put, enfin, être une trahison. Un document du XIVe siècle, le Polichronicon de Ranulph Higden, contient, en effet, un passage probablement dérivé de la Chronique picte qui mentionne un massacre des nobles pictes par les Scots, lors d'une entrevue organisée par ces derniers, vers 850.


Culture
La source historique la plus abondante sur les Pictes est à peu près la seule à nous renseigner sur leur culture : il s'agit de L'Histoire ecclésiastique du peuple anglais de Bède le Vénérable.

Selon certains historiens, les Pictes utilisaient peut-être une langue celte, du groupe brittonique. L'Irlandais saint Colomba, au VIe siècle, ne la comprenait pas. Ils connaissaient l'écriture oghamique, dérivée de l'écriture latine, mais les inscriptions qu'ils ont laissées sont généralement inintelligibles.

Des études plus récentes semblent indiquer que la langue originelle des Pictes — ou du moins un important substrat linguistique de leur langue — ne faisait pas partie du groupe indo-européen, même si la pauvreté du vocabulaire connu ne permet aucune conclusion certaine.

Les Pictes ont laissé de nombreuses pierres dressées ornées de figures géométriques (y compris de croix après leur christianisation), ou figuratives : quadrupèdes, oiseaux, chaudrons, chariots à roues. Ces pierres, dites « symboliques », avaient sans doute un caractère sacré, peut-être associé à des rites funéraires.

On attribue encore aux Pictes certains brochs, ces tours rondes préhistoriques qui constellent l'Écosse.


Chronologie

Antiquité
80 : Agricola combat les Celtes d'Écosse (qu'il nomme Caledonii)
84 : Calgacus unifie les tribus celtes mais il est battu et tué par les Romains lors de la bataille d'Ardoch
122 : l'empereur Hadrien fait construire le mur d'Hadrien pour protéger la province romaine de Bretagne (actuelle Angleterre) contre les incursions des Pictes
142 : construction du mur d'Antonin plus au nord, du Forth à la Clyde
207 : construction du mur de Septime Sévère plus au nord
343 : Constant Ier fait campagne contre les Scots et les Pictes
364-368 : le mur d'Hadrien est franchi par des bandes de Pictes
368 : Théodose l'Ancien, père de l'empereur romain Théodose Ier, repousse les Pictes au nord du mur d'Hadrien
410 : abandon de la province de Bretagne par les troupes romaines
418 : les Pictes et les Scots se répandent dans l'ancienne province romaine ; les Bretons font appel à des mercenaires germaniques.

Haut Moyen Âge
430 : victoire de saint Germain, évêque d’Auxerre contre les Pictes et les Saxons à Verulamium
449 : les Jutes Hengist et Horsa, appelés par Vortigern pour lutter contre les Pictes et les Scots, fondent le royaume du Kent
503 : fondation du royaume de Dalriada à Argyll, témoignage de l'implantation des Scots venus d'Irlande
563 : saint Colomba s'installe dans l'île d'Iona où il fonde un monastère
Années 650 : poussée des Angles vers le nord, où cohabitent déjà les Scots, les Bretons de Strathclyde et les Pictes
685 : les Pictes repoussent les Anglo-Saxons à la bataille de Nechtansmere. Le roi des Angles Ecgfrith est tué lors de celle-ci ; la frontière est fixée au Firth of Forth
Années 750 : début des incursions des Vikings en Angleterre
839 : mort d'Eoganan à la tête des Pictes et des Scots face aux Vikings
843 : le roi scot Kenneth MacAlpin accède au trône picte : c'est la première union à caractère politique des deux peuples ; elle devient définitive au XIe siècle (ligne suivante)
1034 : le roi Duncan est le seul roi d'Écosse
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